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La Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE)

Depuis janvier 2007, l’AFD a adopté une politique de responsabilité sociale et environnementale. Cette politique se fonde sur les déclarations et conventions internationales relatives au développement durable auxquelles a adhéré le gouvernement français.

Cette politique s’applique à l'AFD et à sa filiale PROPARCO. Elle confirme les valeurs et les principes des chartes d’éthique professionnelle et de la charte du groupe. 

La RSE dans la gestion interne

Le développement durable est une exigence de premier ordre dans la gestion interne du groupe. Dialogue social, politique de mobilité et d’accompagnement du personnel, programmes de formation, jurisprudence interne, charte d’éthique professionnelle sont développés à la lumière des enjeux de la responsabilité sociale et environnementale (RSE).

En matière de protection de l’environnement, l’AFD a choisi de privilégier les « énergies propres »  pour la gestion de ses infrastructures, à son siège et dans les agences de son réseau. Elle entend ainsi participer à la réduction des émissions de CO2. Par ailleurs, l’AFD prévoit d’intégrer un processus de compensation des émissions de gaz à effet de serre.

L’AFD a également mis en œuvre un programme de réduction des déchets et de maîtrise de sa consommation d’eau et d’électricité. Les achats éco-responsables sont encouragés : papier recyclé ou issu de forêts certifiées notamment. 

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Des opérations à la lumière du développement durable

Le développement durable est devenu au fil des ans une composante essentielle des opérations de l’AFD. Les enjeux de protection de l’environnement et de responsabilités sociales sont désormais systématiquement pris en compte dans l’élaboration et la mise en œuvre des projets.

Le secteur privé fait l’objet d’une attention toute particulière. Il est le principal moteur de croissance et contribue directement à l’atteinte des objectifs de lutte contre la pauvreté. Mais il peut aussi avoir des impacts négatifs sur l’environnement et sur la cohésion sociale.

Ainsi, à l’égard du secteur privé, l’AFD s’attache notamment à :

  • Prendre en compte les contraintes environnementales locales en co-finançant les composantes environnementales des investissements destinés à des infrastructures ou à des projets industriels.
  • Lutter contre le réchauffement climatique en soutenant des projets efficaces en matière d’économie d’énergie et de limitation des déchets. Pour cela, l’AFD dispose désormais d’un outil de comptabilisation et d’analyse des émissions de gaz à effet de serre de ses projets, le Bilan Carbone ®.
  • Protéger la biodiversité en favorisant l’exploitation raisonnée de la forêt tropicale.
  • Favoriser le respect des droits sociaux dans les projets qu’elle soutient financièrement.
  • Améliorer la formation et l’éducation en favorisant des partenariats public-privé et en impliquant des entreprises dans la formation.
  • Améliorer la santé des personnels dans les entreprises en soutenant des projets d’hôpitaux privés et en impliquant des entreprises dans la lutte contre le sida.
  • Améliorer la gouvernance d’entreprise en contribuant aux :
    - Global Corporate Governance Forum, mis en place par la Banque mondiale et l’OCDE afin d’améliorer le cadre institutionnel et les pratiques de bonne gouvernance au sein des entreprises.
    Global Compact, pacte mondial mis en place par les Nations unies pour le respect des droits fondamentaux et de l’environnement.

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Lutte contre la criminalité financière

L'AFD s'attache à lutter contre la criminalité financière et la corruption en renforçant les critères d’éligibilité aux prêts, en diffusant de bonnes pratiques et des outils anti-blanchiment dans le secteur bancaire.

L’AFD a créé en 2006 le département du contrôle permanent et de la conformité. Ce département est notamment chargé de la lutte anti-blanchiment : il émet un avis préalable à toute décision de financement. Le directeur du département est le correspondant désigné auprès de TRACFIN, la cellule de renseignement financier français pour la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

Les banques, en leur qualité d’intermédiaires avec leurs PME clientes, peuvent transmettre la politique de responsabilité sociale et environnementale. Pour les entreprises qui souhaitent exporter, le label RSE peut s’avérer une garantie de respect des normes européennes et un bon vecteur de communication.